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DISCOURS: Rapport annuel sur les progrès liés à l’économie d’énergie, 2011 (volume deux)

Tuesday, January 8th 2013 10:43:34am

DISCOURS

M. Gord Miller, commissaire à l’environnement de l’Ontario Rapport annuel sur les progrès liés à l’économie d’énergie, 2011 (volume deux)

Studio des médias de Queen’s Park, édifice de l’Assemblée legislative
Le 8 janvier 2013 à 10 h

Priorité au discours anglais prononcé


En Ontario, nous voulons profiter de l’électricité à prix abordable sans brûler du charbon, ni construire de centrales de pointe alimentées au gaz naturel. Certaines personnes rejettent les centrales nucléaires et d’autres refusent les éoliennes. Nous sommes totalement préoccupés par les choses que nous ne voulons pas voir ici, ni là, ni ailleurs. Pourtant, nous ignorons et négligeons l’unique solution éprouvée capable de répondre à nos besoins. La nouvelle production d’électricité n’est pas l’unité la plus abordable et la moins perturbatrice à notre disposition. Nous pouvons utiliser les watts que nous produisons déjà grâce à l’économie d’énergie et à l’efficacité énergétique. En 2011, l’Ontario a pu récupérer 605 000 000 kWh d’électricité à seulement 3 cents du kWh grâce à ses programmes d’économie d’énergie. Voilà la forme d’électricité la plus abordable. Nous aurons la chance d’économiser encore plus d’énergie dans les années à venir.

Aujourd’hui, je publie le deuxième volume de mon Rapport annuel sur les progrès liés à l'économie d'énergie, intitulé Rétablir l’équilibre. J’y expose mon évaluation des progrès du gouvernement par rapport aux différentes cibles sur la consommation d’électricité et la demande de pointe. Je mets en évidence de bonnes nouvelles, des erreurs, des occasions ratées et d’autres chances presque perdues.

Dans le cadre du grand projet, les entreprises locales de distribution gèrent des programmes provinciaux d’économie d’énergie, en vigueur du 1er janvier 2011 au 31 décembre 2014, qui comportent deux cibles. L’une d’elles concerne la quantité totale de GWh d’électricité économisés et l’autre, la réduction de la demande de pointe. Les résultats de la première année sont encourageants. Les 605 millions de kWh économisés en 2011 signifient qu’on a atteint 40 % de la cible de 4 ans sur la consommation d’électricité. En ce qui a trait à la cible pour réduire la demande de pointe de 1 330 mégawatts, on a atteint 16 % de la cible de 4 ans. Si la tendance se maintient après 2011, on atteindra la cible sur la consommation d’électricité d’ici 2014, mais on devra réduire davantage la demande de pointe pour l’atteindre. Peut-être qu’il serait sage de la part du gouvernement de revisiter la recommandation que j’ai formulée il y a longtemps. Je proposais de creuser l’écart entre les tarifs de la demande de pointe et ceux de la demande hors pointe. À l’heure actuelle, le rapport est de 2:1 et il devrait avoisiner les 3:1, voire les 5:1, puisque la tarification horaire a une grande incidence sur la demande de pointe.

Il faut tenir compte d’un fait lorsqu’on étudie les données de 2011 sur les économies d’électricité. Une grande partie de ces économies proviennent des programmes d’économies d’énergie lancés en 2010 avant la mise en oeuvre du cadre actuel. Il était raisonnable d’inclure ces données parce que les programmes d’économie d’énergie doivent assumer des coûts initiaux et respecter des échéanciers afin de produire des économies au bout d’une ou de deux années. Je tenais compte de cet effet à retardement lorsque j’ai exprimé des réserves et formulé ma recommandation voulant que la date butoir du 31 décembre 2014 pour le financement soit un problème et qu’elle doive être repoussée. Sinon, toutes les nouvelles mesures d’économies d’énergie prendront fin de façon très prématurée puisqu’il n’y aura pas eu suffisamment de temps qui se sera écoulé pour en tirer pleinement avantage.

Le rapport ne tient pas compte d’un fait nouveau à cet égard. Le vendredi 21 décembre 2012, le ministre Bentley a soulagé la pression puisqu’il a prolongé d’une année le financement des programmes d’économie d’énergie. Il s’agit d’une mesure importante et nécessaire qui répond à une de mes recommandations importantes. Toutefois, elle ne règle pas le problème une fois pour toutes. La décision met en évidence le besoin d’obtenir un engagement permanent pour financer l’économie d’énergie dans tous les plans à long terme des réseaux d’électricité. La poursuite d’une meilleure productivité énergétique devrait être la nouvelle norme pour toutes les ELD, les fournisseurs, l’industrie et les consommateurs.

J’expose des occasions dans mon rapport. J’y mets en évidence deux secteurs où il serait possible d’apporter de grandes améliorations sur le plan de la consommation d’énergie. Il faudra probablement revoir notre directive sur la production combinée de chaleur et d’électricité. Toutefois, une chose est claire. Nous n’utilisons pas efficacement la chaleur des centrales thermiques. De nombreuses agglomérations européennes captent cette énergie dans les systèmes de chauffage urbain pour chauffer des milliers de maisons et d’entreprises. Nous perdons cette chaleur dans l’atmosphère ou dans le plan d’eau le plus près et nous brûlons du gaz naturel pour chauffer les locaux.

Nous disposons d’une autre mesure très prometteuse. Le secteur de l’éducation fait des efforts pour suivre de près l’efficacité énergétique des établissements scolaires dans le but ultime de l’améliorer. Les écoles ne sont pas les seuls édifices publics que nous pourrions améliorer, loin de là. Il convient de féliciter le ministère de l’Éducation qui a eu l’initiative de travailler avec les conseils scolaires pour établir le rendement de base que les écoles doivent respecter. Je souligne l’exemple du Simcoe County District School Board qui a d’emblée adopté la mesure et a pu économiser 500 000 $ en frais d’exploitation par année et réduire sa propre charge sur le réseau d’électricité provincial.

Tout renvoie aux deux promesses de la Loi de 2009 sur l’énergie verte et l’économie verte. Le gouvernement avait promis de favoriser l’énergie renouvelable et d’instaurer une culture d’économie d’énergie en Ontario. Il a investi un capital financier et politique considérable dans la première promesse, et le temps est venu pour lui de rétablir l’équilibre et de saisir les occasions d’économiser l’énergie.